Europe ? Non merci !

Outre une immigration excessive, l'initiative de limitation vise également à empêcher une adhésion rampante à l'UE et à nous éloigner le plus possible de l'Union européenne. L'UE est une création artificielle qui finira tôt ou tard par s'effondrer. Voici pourquoi nous avons intérêt à nous en éloigner dès maintenant.

Faire venir en Suisse et sans aucune limite une main d’oeuvre européenne bon marché augmente nécessairement le chômage chez nous. Chaque travailleur étranger prend la place d’un travailleur suisse. Lorsque nous avons décidé - de manière irrationnelle - d’ouvrir nos frontières aux travailleurs étrangers, nous avons pris le risque d’augmenter le chômage. Il est temps d’appliquer la préférence nationale : les emplois suisses pour les Suisses !

Regardons la réalité telle qu’elle est : la libre circulation des personnes n’a pas conduit au remplacement des travailleurs suisses par des travailleurs étrangers, que ce soit pour les emplois hautement qualifiés ou moins qualifiés. Le marché du travail a été étudié de près depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation des personnes, précisément afin d’identifier à un stade précoce d’éventuels effets négatifs. Or aucun effet de ce genre n’a pu être identifié. Par ailleurs, il n’a jamais été démontré que la libre circulation des personnes renforçait le chômage des seniors, bien que le Conseil fédéral et le Parlement aient agi comme si cet effet était avéré. A l’inverse, la libre circulation des personnes a contribué à la croissance économique et a permis aux entreprises suisses de devenir plus innovantes. Dans le secteur des emplois hautement qualifiés, de nouveaux postes de travail ont pu être créés et les salaires ont augmenté. Contrairement à une éventuelle hausse du chômage, cet effet positif est particulièrement bien documenté.

Et ne l’oublions pas : l’alternative à la libre circulation des personnes (LCP), ce ne sont pas les accords bilatéraux I sans la LCP, mais bien la fin pure et simple des accords bilatéraux I. C’est à dire la fin de l’accès au marché intérieur européen pour les entreprises suisses et un désavantage concurrentiel massif pour notre économie. Une telle situation entraînerait immanquablement une hausse massive du chômage en Suisse.

Le marché du travail ne peut pas être comparé à une terrasse de café où toutes les tables seraient complètes et où chaque personne supplémentaire doit prendre la place d’une autre. Le marché du travail est beaucoup plus dynamique. Le travail crée du travail, et avec lui des emplois. Lorsque le marché du travail est en croissance, des opportunités se créent pour tout le monde. Pour les étrangers comme pour les Suisses.

Un pays ne peut pas conserver son identité s'il ne peut plus contrôler son immigration. La libre circulation des personnes conduit immanquablement à cette insupportable uniformité, sans identité et sans authenticité, que nous connaissons dans les aéroports internationaux. C'est pourquoi tous les pays du monde, à l'exception de la Suisse, réglementent l’immigration de manière indépendante. Imaginez qu'il y ait une liberté de circulation totale en Suisse, de sorte que tous les Valaisans puissent librement se rendre à Genève pour y travailler et y vivre, et vice versa. Il n'y aurait plus d'identité locale, plus de d’accents locaux, de mentalité locale, ni de nourriture locale ! La même purée uniforme et fade, qui a le goût de l'Emmental industriel. Cette seule raison justifie que les autorités suisses contrôlent qui est autorisé à se déplacer, où, quand et dans quel but.

Eh oui, cela fait bien longtemps que la libre circulation des personnes est en vigueur entre les cantons suisses. Et cela n’a pas entraîné la perte de nos identités locales. Le Jura, Saint-Gall et le Tessin ne sont toujours pas trois cantons similaires. Par ailleurs, la Suisse n’est de loin pas le seul pays à avoir renoncé en partie au contrôle de l’immigration. Tous les autres Etats européens sont dans le même cas de figure, de même que d’autres Etats dans le monde faisant partie d’espaces régionaux de libre circulation des personnes. La migration étant un processus humainement complexe et coûteux, elle reste relativement limitée même en l’absence de barrières juridiques et administratives. Elle ne constitue donc en rien une menace pour notre identité collective. L'exemple de la libre circulation des personnes en Suisse en est une illustration.

La Suisse est proche de l’arrêt cardiaque. Ce petit pays, dont une grande partie est inhabitable car montagneuse, comptera bientôt 10 millions d'habitants. Nous devons partager cet espace restreint avec un nombre croissant de personnes étrangères. On étouffe ! Et l’on oublie trop souvent de rappeler que ces personnes immigrées ont non seulement besoin de logements, mais aussi d'écoles, d'hôpitaux, de routes et de place dans les trains !

Oui, il est vrai que nos besoins en mobilité augmentent, que nous voulons des logements toujours plus grands et que nous vivons de plus en plus au sein de ménages individuels. Tout cela requiert de l’espace. Raison pour laquelle, dans de nombreuses régions, notre usage du territoire s’accroît plus fortement que la population. Mais il ne faut pas oublier que la gestion de l’espace disponible est un problème lié aux politiques d’aménagement du territoire et non d’immigration.

Le nombre d’habitants au sein d’un pays n’est d’ailleurs pas le critère le plus important. Ce qui compte, ce sont la qualité des infrastructures ou de l’organisation de l’espace public. Et à ce niveau, la Suisse est citée en exemple au niveau mondial.

L'UE, c’est "Bruxelles" (du moins lorsqu'elle ne part pas en pèlerinage à Strasbourg). Bruxelles est un immense centre de pouvoir où tout se décide, de savoir quelles personnes réfugiées peuvent être autorisées à débarquer à Lampedusa à la question des substances pouvant être présentes dans une lolette. Sur un continent aussi grand et divers que l'Europe, c'est grotesque !

Sauf que : l'UE ne peut se saisir d’un enjeu que si tous les États membres lui en ont cédé la compétence à l'unanimité. Oui, à l'unanimité. Voilà qui n’est pas typique d’une structure hyper-centralisée. En d'autres termes, l'UE n'a aucune compétence dans de nombreux domaines qui concerneraient pourtant l'ensemble de l'Europe. En matière de politique de défense, par exemple. Et si il n’y avait pas l’UE, il y aurait d’autres centres de pouvoir en Europe. Dans ce cas, et comme par le passé, le pouvoir serait concentré dans la capitale de la plus importante puissance militaire ou économique du continent, que ce soit Londres, Paris ou Berlin. Les plus petits Etats n’auraient alors plus rien à dire. Alors qu’avec l’UE, ils participent pleinement au Parlement européen et au Conseil des ministres.

 

L'UE est extrêmement bureaucratique. Elle dispose d'une armée de fonctionnaires et est entourée d’une armée de lobbyistes. Elle produit un nombre incroyable de règles, souvent sur des questions très techniques, telles que les substances toxiques interdites dans les lolettes. Quelqu'un a un jour calculé que vous devez respecter 90 (!) pages de règles juridiques si vous voulez vendre une lolette en Europe. Tout cela alors que les représentants de l'UE n'ont souvent rien à dire sur les enjeux véritablement importants.

L'Europe serait encore plus bureaucratique sans l'UE. Car il ne serait alors pas nécessaire de respecter 90 pages de règlements pour mettre une lolette sur le marché, mais 27 fois (une fois pour chaque État membre) peut-être 50 pages de règlements, c'est-à-dire bien plus de mille pages. Et ces normes nationales seraient différentes les unes des autres, toutes rédigées dans le but de protéger les fournisseurs locaux contre les concurrents étrangers. L'Europe serait remplie d’obstacles d’accès au marché. L'UE a permis de surmonter ce problème. Il s'agit probablement du plus grand projet de limitation de la bureaucratie dans l'histoire de l'humanité.

Au sein de l'UE, rien ne se fait sans l'Allemagne. The Economist a récemment comparé l'Allemagne à la matière noire de Bruxelles. Elle est invisible, mais omniprésente. L'UE serait à la fois inconcevable sans l'Allemagne et un projet profondément allemand qui constitue constitue pour elle un instrument pour garantir et renforcer son influence en Europe.

Sauf que l'influence de l'Allemagne serait encore plus grande si l'UE n'existait pas ! Que ce soit avec ou sans UE, l'Allemagne serait de toute façon la première puissance économique et le pays le plus peuplé du continent. Si l'UE n'existait pas, l'Allemagne serait une hégémonie continentale et fixerait elle-même les règles d’accès à son économie. Son pouvoir serait probablement comparable à la domination des États-Unis sur le continent américain ou à celle de la Chine sur le continent asiatique (et de plus en plus sur le monde entier). C'est bien grâce à l'UE que l'Allemagne a dû limiter sa puissance en Europe et se résoudre à ne pas imposer seule ses propres règles. Bien qu'elle soit un acteur puissant, l’Allemagne est aujourd’hui contrainte de négocier des compromis avec les autres Etats membres de l’Union.

L'UE dispose d'un Parlement élu par ses citoyen·nes et d'un Conseil composé de ministres doté·es de la légitimité démocratique. Mais, honnêtement, qui participe aux élections européennes ? Quant à la Commission - véritable centre de pouvoir de l'UE - elle n'est ni élue par le peuple ni directement par le Parlement. Le Parlement n'a pas non plus de droit d'initiative. Voilà de gros déficits démocratiques !

La réalité est la suivante : une Europe sans Union serait encore moins démocratique. Car les nombreuses questions techniques qui sont tranchées aujourd’hui au niveau européen devraient l’être entre les Etats, afin de limiter au maximum les barrières au commerce sur le continent. Les organes décisionnaires seraient alors probablement des experts techniques dans les ministères des Etats européens les plus puissants, qui fixeraient les normes pour tous les autres. Autant dire que les décisions seraient prises sans aucune légitimité démocratique.

Avant, l'Italie était l'Italie. Avec toute l'Italianità ! Et la France était la France, escargots et cuisses de grenouilles incluses. Et c'était bien ainsi. "Chérissez toutes les patries, mais aimez la vôtre" (Gottfried Keller), disaient-ils. Que ce soit en vacances, à Europapark, à l’Euro de foot ou à l’Eurovision, tous les pays européens étaient uniques, avaient leur propre caractère et leur propre mentalité. Aujourd'hui, tout finit par se ressembler, de l'Algarve au Cap Nord, de la Bretagne aux confins de la Baltique. Partout, les mêmes drapeaux, les mêmes subventions, la même stabilité et la paix.

Si l'on ne se limite pas aux tournois sportifs et aux clichés, on se souvient rapidement que la plupart des États européens étaient des puissances coloniales. Ils n'étaient pas de simples États-nations, mais vivaient de l'exploitation d'autres parties du monde. Une manière bien différente de créer un marché unique, en imposant ses propres règles aux autres, très loin du marché européen régulé par des institutions communes. C'est ainsi que la France, la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal, les Pays-Bas, la Belgique, la Russie, l'Autriche-Hongrie et, plus tard, l'Italie et l'Allemagne sont devenues riches et puissantes. Avant que cela ne les conduise à une guerre mutuelle.

Leurs territoires coloniaux se trouvaient souvent en Europe même. Les puissances coloniales ont divisé les Balkans, l'Europe de l'Est, l'Irlande et les États baltes et se sont conquis ces territoires parmi. Lorsque, après la Première Guerre mondiale, beaucoup de ces territoires ont finalement obtenu leur indépendance et, pour la première fois de leur histoire, sont devenus des États nations, il a fallu 20 ans avant qu'ils ne soient conquis et divisés à nouveau. Si l'UE n'existait pas, il est peu probable que ces États existeraient aujourd’hui en tant qu'États-nations. Ils seraient ce qu'ils ont été tout au long de l'histoire : de la chair à canon pour les intérêts des grandes puissances. Alors qu’aujourd’hui, ils constituent une grande puissance.

L'UE cherche toujours à faire valoir ses propres intérêts dans les négociations. Pour cela, elle va jusqu'à exercer une forte pression politique et à lier différents dossiers entre eux. C'est scandaleux et incompatible avec notre souveraineté. Nous devrions rechercher d'urgence d'autres partenaires habitués à négocier avec les États sur un pied d'égalité. La Chine, la Russie et les États-Unis pourraient être de tels partenaires !

Il faut admettre que le pouvoir est souvent utilisé pour poursuivre ses propres intérêts. La Suisse n’agit d’ailleurs pas différemment. On le constate à la façon dont elle a essayé de trouver un arrangement favorable partout où cela était dans son intérêt, en réussissant parfois à le faire.

Les partenaires de la Suisse sont des puissances qui savent très bien faire valoir leurs intérêts. Nous le savons depuis longtemps avec les États-Unis. Nous l'avons expérimenté avec le secret bancaire, par exemple. La Russie et la Chine adoptent une approche encore plus intransigeante. Contrairement à l'UE, ce sont des entités autoritaires avec lesquelles il est difficile d'utiliser la séparation des pouvoirs pour faire entendre sa voix, par exemple devant les tribunaux ou le Parlement. Plus nous développons des relations économiques avec un partenaire autre que l'UE, plus nous constatons qu’il est naïf de penser qu’une grande puissance négociera sur un pied d'égalité. La différence entre l'UE et ses alternatives est que nous sommes liés à elle par des accords qui encadrent son pouvoir et qu'elle est composée de démocraties. Il est important de reconnaître que nous sommes de facto dépendants à l'égard de l'UE. Mais il est également important de souligner qu’il s’agit de la grande puissance la plus amicale sur laquelle nous pouvons compter.

Peut-on encore les compter le nombre de crises dans lesquelles l’UE a été impliquée ces dernières années ? Crise du Covid-19, crise des réfugiés, crise de la dette, crise financière, crise de l'euro, etc. Bien que l'UE soit censée être là pour résoudre ces crises, elle n’y parvient jamais et n’en finit plus de se diviser. Au final, ce sont les Russes et les Chinois qui agissent tandis que Bruxelles parlemente.

Le Covid-19 existerait également sans l'UE. Il en va de même pour les personnes réfugiées et la crise des subprimes. Sans l'UE, la responsabilité de la gestion de ces crises reposerait toutefois sur des États individuels et non sur une Union imparfaite. Ceux-ci auraient alors dévalué leur monnaie et exproprié leurs épargnants. Et les personnes réfugiées, ils les auraient simplement renvoyés dans un pays européen voisin, générant ainsi une crise humanitaire plus profonde encore doublée d’une véritable crise diplomatique. Pour ce qui est de la crise du Covid-19, les États les plus gravement touchés auraient non seulement été abandonnés à eux-mêmes face à l’épidémie, mais également face aux conséquences économiques durables de la crise.

La démocratie aurait-elle pu faire face à la tentation de l’autoritarisme, toujours si présente en période de crise ? Sans oublier la question la plus cruciale : sans Union, les États auraient-ils été dans une position plus favorable qu’ils ne le sont actuellement ? La question, elle est vite répondue.

On justifie toujours l’existence de l’UE en affirmant qu’il s’agit d’un projet de paix. C'est ridicule ! Quelqu’un croit-il sérieusement que les Européen·nes se feraient à nouveau la guerre si l’UE n’existait pas ? L’époque n’est de toute façon plus au nationalisme agressif que l’on connaissait autrefois. Ce dernier a disparu au profit d’un patriotisme sain.

Soyons réalistes : les gens de l'époque n'étaient pas plus agressifs qu'aujourd'hui. Le contexte est par contre bien différent. A l’époque, les grandes puissances européennes étaient expansionnistes et agressives, car les autres Etats l’étaient également et que leurs intérêts économiques exigeaient la conquête de nouveaux marchés et d’une main d’oeuvre bon marché. Le problème de l’époque était l’absence d’institutions capables de limiter les risques de conflits et de les résoudre par des moyens politiques plutôt que militaires. Des institutions qui leur auraient ouvert de nouveaux marchés sans avoir à conquérir de nouvelles régions. Il aurait fallu une sorte d’association, de fédération ou d’union européenne, peu importe son nom. Ainsi, l’agressivité des Etats aurait pu être encadrée, tout comme elle l’est aujourd’hui.

L'UE va s'étouffer dans son gigantisme. Contrairement aux nations, qui ont quelque chose de naturel et qui sont basées sur des origines communes, l'UE est l'œuvre froide et contre nature d'une petite élite arrogante et cosmopolite. Comme tous les grands empires qui l’ont précédées - l’Empire romain, l’Empire allemand ou l’URSS - elle est vouée à s’effondrer. L’avenir appartient aux Etats-nations de petite taille, unis par une langue commune, une religion commune et un sentiment d’unité indestructible !

 

Rappelons-nous que de nombreux Etats-nations sont des entités artificielles, créées à la table des négociations. La plupart des États africains, par exemple, ou encore la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque et la Pologne, qui sont tous les produits de la décadence des grands empires. L'exemple extrême d'un tel État issu de négociations est certainement la Suisse, qui a pu voir le jour grâce à la Conférence de Westphalie et au Congrès de Vienne, par la volonté des ministres européens des affaires étrangères de l'époque.

À l'inverse, il existe aussi de très grandes structures qui ont eu et continuent d'avoir une longue existence. L'Empire romain, par exemple, existait depuis des siècles au moment de sa chute. Lorsque les États-Unis avaient l’âge qu’à l’UE aujourd'hui, ils ont été déchirés par une guerre civile parce que cet immense pays a été fondé avec le péché originel de l'esclavage. Un tel risque ne menace pas l'UE actuellement, et heureusement. Raison pour laquelle on ne peut pas parier sur la disparition d’une entité qui s’est renforcée à chacune des crises qu’elle a traversée.

Et pour conclure, disons-le clairement : cette histoire de clause guillotine n’est que pur alarmisme. L’UE bénéficie largement de ses accords avec la Suisse et ne les résiliera pas. Quel intérêt aurait-elle à renoncer volontairement à un accord qui lui permet de faire passer ses camions de 40 tonnes par le Gothard ?

Le problème est que l'initiative de résiliation oblige la Suisse à dénoncer l'accord sur la libre circulation des personnes de son propre chef, et ce après un an de négociations seulement. Si la Suisse résilie cet accord, tout comme l'un des sept autres accords connus sous le nom de "Bilatérales I", l'UE n’aura pas le choix de conserver ou non l’un ou l’autre de ces accords. Ils seront tous automatiquement caducs, même si l'UE ne le souhaite pas.

C'est ce que prévoit la clause guillotine. Il est dit : "Les sept accords (...) cessent d'être en vigueur six mois après la réception de la notification (...) de dénonciation (...)". C’est donc automatique. Sans qu'aucune autre action ne soit possible. Ce n'est pas l'UE qui résiliera quoi que ce soit, mais la Suisse qui dénoncera l'un des sept accords, et donc automatiquement les six autres. Ce que l'UE pourrait faire, le cas échéant, serait d'offrir à la Suisse de nouveaux accords après qu'ils aient été résiliés. Mais l'UE doit passer par un long processus interne d'approbation des accords, tout comme la Suisse. Cela prendrait du temps, même si l'UE avait intérêt à conclure des accords rapidement. Nous nous retrouverions nécessairement sans accords durant une période donnée. Et les nouveaux accords seraient certainement moins avantageux pour la Suisse que les actuels.

Le site europe-non-merci.ch fait partie de la campagne d'Opération Libero pour un “non” à l'initiative de résiliation (“initiative de limitation”). L'objectif du site est de réfuter par des arguments factuels les allégations les plus fréquemment formulées par les initiants.

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